Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé la nomination d’un nouvel ambassadeur en Angola. C’est Nina Maria Fite qui remplacera Helen La Lime qui occupe ce poste depuis 2014 et a joué un rôle important dans la conduite des relations entre Washington et Luanda.

Nina Maria Fite occupe déjà des postes en Angola où elle occupe le poste de chef de la section politique/économique à l’ambassade des États-Unis.

Le personnel de l’ambassade des États-Unis à Luanda a effectué des visites régulières à la CNE, en concluant que le processus électoral angolais a péché faute de transparence.

Le diplomate est actuellement le consul aux États-Unis à Montréal, au Canada, où elle a été placée en 2014, ayant déjà travaillé sur sept missions diplomatiques américaines à l’étranger, y compris le Portugal. Nina Maria Fite parle portugais, français, espagnol et hongrois. Sa nomination devra être confirmée par le Sénat.

En ce qui concerne les élections angolaises, le Département d’État (États-Unis) est, dans son attitude face à l’impasse post-électorale en Angola, axé sur la prévention de la dégénérescence en une crise de sécurité politique, institutionnelle et potentiellement interne. D’après les sources diplomatiques, le Département d’État se réserve un prononcé sur les résultats des élections générales du 23 août seulement après la publication des résultats définitifs, et les paris sur une solution négociée entre le MPLA, qui appelle le vote à la majorité qualifiée, et les partis d‘opposition qui rejettent les résultats provisoires.

 

L’ambassade des États-Unis à Luanda, à la personne de l’ambassadrice sortante Helen La Lime, centralise la collecte des données sur le terrain et surveille le processus de comptabilisation des résultats finaux.

     Selon des sources diplomatiques, le personnel de l‘ambassade des États-Unis a effectué des visites régulières à la CNE, en concluant que le processus a péché pour manque de transparence. On s’attend à ce que les contacts soient prolongés dans les prochains jours avec les partis d’opposition.

L’Union Européenne maintient également une équipe d’experts sur le terrain, recueillant des données et surveillant le processus, qui est considéré comme un risque accru en raison de la crise économique actuelle, des faiblesses institutionnelles et d’autres facteurs.

Dans le décompte provisoire, le MPLA serait en tête du dépouillement des votes dans les 18 provinces avec 61,05 %, UNITA avec 26,72 %, CASA CE avec 9.49 %, PRS avec 1.33 %, FNLA avec 0.91 % et APN avec 0,50 %.

Les élections du 23 août 2017 ont été suivies par 5 partis et 1 coalition, à savoir MPLA, UNITA, CASA-CE, FNLA, PRS et APN, et les résultats provisoires nationaux actualisés, mis à disposition par la Commission électorale nationale (CNE) d’Angola mettre le MPLA en premier, avec 61,05% du vote.

À la majorité qualifiée, le parti au pouvoir en Angola voit ainsi ses candidats,  Président et vice-président de la République, João Lourenço et Bornito de Sousa respectivement, ainsi que 150 des 220 députés à l’Assemblée nationale.

En second lieu, le parti dirigé par Isaias Samakuva, UNITA, avec 26,72 % des suffrages exprimés, ce qui lui donne xx) % des 220 députés élus.

 

VOA : Voice of america -dimanche, 03 septembre 2017 21:29

Traduction du portugais en français : jinga Davixa

ANGOLA : Les malfrats du MPLA, nous ont volé les élections

USA : LA DÉS-OBÉISSANCE CIVILE DOIT ÊTRE RESPECTÉE EN ANGOLA – I

 

 

 

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